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Faire communiquer vos logiciels : ERP, CRM, APIs tierces, fichiers plats

La même donnée saisie dans trois outils, des exports recopiés à la main, des chiffres qui ne se recoupent pas. Je construis les connecteurs qui font circuler l’information une fois pour toutes, et qui tiennent quand un des systèmes ne répond plus.

  • Livrables
  • Connecteurs
  • Synchronisation
  • Webhooks
  • Réconciliation
  • Journal d’exécution

Le symptôme : la même donnée saisie trois fois

Un devis dans le CRM, recopié dans l’ERP, puis dans l’outil de facturation. Des stocks mis à jour dans un logiciel et faux dans l’autre jusqu’au lendemain. Un fichier Excel « de liaison » que tout le monde connaît et que personne n’ose modifier. Ce n’est pas un problème d’organisation, c’est un problème d’outils qui ne se parlent pas. Il se règle avec du code, pas avec une procédure.

Ce que je connecte

ERP et CRM

Synchronisation des clients, des commandes, des stocks, des factures entre les deux systèmes, dans un sens ou dans les deux. Avec une règle claire sur qui fait autorité pour chaque donnée, parce qu’une synchronisation bidirectionnelle sans cette règle finit toujours en conflit.

APIs tierces

Paiement, signature électronique, logistique, messagerie, données publiques. Chaque API extérieure a ses limites de débit, ses pannes et ses changements de version. Le connecteur les encaisse : file d’attente, reprise, journal.

Systèmes sans API

Exports planifiés, fichiers plats, bases de données en lecture directe. La majorité des logiciels métier installés dans les PME sont dans ce cas. Un connecteur fiable se construit quand même : validation en entrée, quarantaine des lignes douteuses plutôt que rejet global, reprise sur incident, journal lisible par le métier.

SharePoint et Microsoft 365

Quand l’environnement de l’entreprise est déjà là, avec ses comptes et ses droits, c’est souvent le bon endroit pour héberger un outil de liaison. Parfois sans serveur du tout, comme dans l’outil de prospection présenté dans les réalisations.

Ce qui fait qu’un connecteur tient dans le temps

N’importe qui peut écrire un script qui copie des données d’un système à l’autre un mardi après-midi. Ce qui coûte, c’est le connecteur qui tourne encore dans trois ans, après deux changements de version de l’ERP et un prestataire qui a cessé d’exister. Quatre propriétés font la différence.

  • Idempotence : rejouer la même opération deux fois ne crée pas deux commandes. C’est ce qui permet de relancer un traitement sans réfléchir.
  • Reprise sur erreur : quand un système ne répond pas, on attend, on retente, on signale. Rien n’est perdu, rien n’est doublé.
  • Réconciliation : un contrôle régulier compare les deux côtés et remonte les écarts avant qu’un client ne les voie.
  • Journal lisible par le métier : quelqu’un de la comptabilité doit pouvoir voir ce qui est passé, ce qui a échoué et pourquoi, sans appeler un développeur.

Zapier, Make ou sur mesure : quand chaque option est la bonne

Les outils d’automatisation sans code sont excellents pour relier deux services web modernes avec peu de volume et une logique simple. Je les recommande dans ce cas. Ils atteignent leurs limites quand le volume monte, quand une erreur silencieuse coûte de l’argent, quand la logique métier dépasse quelques règles, quand les données sont sensibles, ou quand l’abonnement mensuel finit par coûter plus qu’un développement. Le bon choix dépend de votre cas, et je vous le dirai même s’il ne passe pas par moi.

Exposer votre propre API

L’interconnexion consiste le plus souvent à consommer les interfaces des autres. Quand ce sont vos partenaires qui doivent se brancher sur vous, c’est l’inverse : il faut concevoir et exposer une API. C’est un service à part entière, décrit sur la pagedéveloppement d’API.

Questions fréquentes

Notre logiciel n’a pas d’API. C’est bloquant ?
Non, c’est fréquent. Un logiciel sans API sait presque toujours exporter des fichiers, ou expose une base de données qu’on peut lire. Un connecteur se construit à partir de ce qui existe. Le cas d’un système qui n’exportait que des fichiers plats la nuit est détaillé dans les réalisations.
Pourquoi pas Zapier ou Make ?
Parce que c’est parfois la bonne réponse, et je vous le dirai. Ces outils suffisent tant que les volumes restent faibles, que les erreurs sont rares et que la logique tient en quelques règles. Au-delà, un connecteur sur mesure coûte moins cher sur trois ans, se journalise, reprend sur erreur et ne dépend d’aucun abonnement.
Que se passe-t-il quand l’un des deux logiciels tombe en panne ?
Le connecteur attend, retente, et signale. Rien n’est perdu, rien n’est envoyé deux fois. C’est le point le plus important d’une intégration, et celui qu’on oublie le plus souvent.
Travaillez-vous à distance ?
Oui, avec des entreprises de toute la France. Sur site en Nouvelle-Aquitaine quand le projet le demande, ponctuellement ailleurs.
Je n’ai pas de cahier des charges. C’est un problème ?
Non. La première étape d’une mission consiste précisément à comprendre le besoin et à l’écrire. Décrivez le problème avec vos mots, le reste est mon travail.
Qui possède le code ?
Vous. Le code, la documentation et les accès vous sont remis au fil de la mission, pas à la fin. Vous pouvez confier la suite à quelqu’un d’autre à tout moment.
Comment facturez-vous ?
Au forfait quand le périmètre est clair, à la journée quand il ne l’est pas encore. Dans les deux cas, un devis écrit avant de commencer, et pas de surprise après.